DoulaNaissance, la naissance d'une famille
Documentations
Retour documentations Retour à documentations


L’aromathérapie et l’herboristerie pour la femme enceinte

Depuis des millénaires, les plantes médicinales et les huiles essentielles se sont fait alliées des femmes, particulièrement durant leur grossesse.  Cependant, la diminution de leur utilisation depuis le dernier siècle nous les ont fait craindre.  Elles ont tranquillement été remplacées par des pilules magiques ayant pour effet d’atténuer ou d’estomper un symptôme sans toutefois nous donner les outils pour stimuler notre vitalité ou rebalancer l’un de nos nombreux systèmes.

Grâce aux herbes et aux huiles essentielles, la majorité des petits malaises de grossesse peuvent se résorber rapidement et souvent, sans effet secondaire. Par contre, il convient toujours de s’informer auprès d’un professionnel de la santé pour valider un malaise puis consulter un spécialiste qui saura vous proposer la plante ou l’huile essentielle juste ainsi que le dosage approprié à votre besoin.

Bien entendu, ce ne sont pas toutes les plantes ou huiles essentielles que nous pouvons utiliser durant la grossesse.  Certaines sont recommandées en préconception, d’autres ne le seront que pour des cas particuliers, plusieurs sont «essentielles» puis finalement, quelques une sont simplement à proscrire.
Dans cet article, il sera question de plantes médicinales, d’aliments et d’huiles essentielles sécuritaires durant la grossesse.  Les cas particuliers demanderont d’être étudiés individuellement et les recommandations seront effectuées en ce sens.

L’herboristerie durant la grossesse
Les herbes sont utilisées durant la grossesse pour nourrir et renforcir notre corps.  Elles peuvent éliminer en douceur les excès, combler les carences dans les différents systèmes organiques ainsi que procurer un équilibre, souvent perdu lorsque l’on vit un stress quelconque.

Même si l’utilisation des plantes médicinales a quadruplé depuis les vingt dernières années, les cas d’empoisonnements rapportés suite à la prise d’une herbe ou d’un supplément naturel demeurent rares.  La DSHEA rapporte que les produits naturels « sont sécuritaires même si pris en quantité plus grande que la dose recommandée.  Il y a peu de rapport dans la littérature scientifique qui indique une toxicité potentielle ou actuelle suite à la consommation de produits naturels.  Lorsque de tel rapports sont trouvés, ils ne comportent souvent qu’un cas isolé ayant eu une réaction allergique ou un effet toxique du à un mauvais étiquetage, un produit dont la qualité n’était pas certaine ou encore un mauvais dosage».

Les catégories d’herbes à éviter

Les Emménagogues 
Les herbes emménagogues favorisent les menstruations.  Par contre, la catégorie « emménagogue » inclut des herbes ayant un large spectre d’action :

  • celles qui stimulent fortement l’utérus sont à éviter  (tanaisie vulgaire, rue).
  • certaines plus connues et ayant des propriétés emménagogues variables devront être évitées ou consommées avec modération durant la grossesse (angélique, cataire, hydraste, hysope, agripaume, armoise, myrrhe, persil, menthe pouliot,  camomille romaine, romarin, carthame, bourse à pasteur, achillée millefeuille).  Il convient cependant de noter que les herbes culinaires sont tout à fait sécuritaires.  Ces plantes sont contre-indiquées seulement en prise thérapeutique.  D’autres peuvent être utilisées durant la grossesse lors d’un besoin spécifique pour une courte période.  Il convient alors de se référer à un spécialiste.
  • celles qui améliorent doucement l’apport de sang et de lymphe dans les tissues utérins, favorisant la nutrition cellulaire et le nettoyage des déchets sont très recommandées (camomille allemande, mélisse, feuilles de framboisier).

Les plantes stimulantes du système nerveux
Tel le café, ces plantes ont une action stimulante et nocive lors de la grossesse.  Elles seront donc évitées (éphédra, guarana et la noix de kola).

Les laxatifs puissants
Ces herbes contenant des anthraquinones stimulent le péristaltisme.  Leurs effets incluent la perte d’eau, d’électrolytes, des crampes intestinales et la diarrhée.  Une dépendance peut se développer rapidement.  Durant la grossesse, l’effet irritant de ces herbes laxatives peut également stimuler l’utérus.  Le séné, la cascara, la rhubarbe, l’huile de ricin et l’aloès sont à éviter sauf sous indication contraire.  Il convient de noter que le gel  ou le jus d’aloès ne contient pas suffisamment d’anthraquinones pour irriter l’intestin.

Les herbes contenant de la berbérine 
Ces plantes ont un historique d’agent anti-fertilisant et peuvent stimuler l’utérus.  Elles seront dont généralement évitées durant la grossesse sauf sous indication contraire (hydraste, chélidoine)

Les herbes contenant de la pyrrolizidine 
Une consommation prolongée ou en forte dose d’une plante contenant de la pyrrolizidine a été reliée à quelques cas de dommages sévères au foie.  La consoude, alors bien pointée du doigt a même été retirée du marché un certain temps.  Il convient tout de fois de noter que les feuilles de consoude contiennent considérablement moins de pyrrolizidine que les racines.  De plus, les variétés cultivées disponibles ici ne contiennent tout simplement pas de pyrrolizidine.  Par contre, il est plus sécuritaire de l’utiliser qu’en application topique.  La bourrache contient également de la pyrrolizidine.

Les plantes médicinales pour la grossesse 

Les toniques 
Une plante tonique est définie comme une substance qui balance et équilibre les différents systèmes du corps et qui normalise leurs fonctions.  La partie la plus importante des toniques est indéniablement leur côté nutritif.  En effet, les tisanes procurent une source signifiante de minéraux et d’autres nutriments.  Boire des tisanes régulièrement durant la grossesse et l’allaitement nourrit et tonifie l’utérus, le foie, les reins, apaise de système nerveux, augmente l’énergie et supporte la digestion.  C’est une excellente façon de supporter une santé optimale durant la grossesse.  Beaucoup de nutriments essentiels au maintient de la santé se retrouvent dans les plantes, notons entre autre, le calcium, le magnésium et le fer, souvent davantage que ce que contient une tasse de lait et dans une forme beaucoup plus facilement assimilable.

Le tableau suivant indique une partie des minéraux contenus dans certaines plantes.  Il est estimé qu’environ 10% des minéraux se retrouvent dans la tisane (1 tasse) lorsque 35g d’herbes sèches ont été infusées dans 1 litre d’eau.

Ortie : calcium (2900 mg), magnésium (860 mg), phosphore (447 mg), potassium (1750 mg) et zinc (4.7 mg).
Paille d’avoine : calcium (2900 mg), magnésium (349 mg), potassium (2000 mg).
Fleurs de trèfle rouge : calcium (1310 mg), potassium (200 mg) et magnésium (349 mg).
Feuilles de consoude : calcium (1130 mg), chrome (0.8 mg), manganèse (6.7 mg), phosphore (211 mg), potassium (1590 mg), sélénium (0.57 mg) et zinc (0.28 mg).

Le tableau suivant démontre la valeur nutritive de certaines teintures-mères extraites dans le vinaigre.  Il est estimé qu’environ 4% des minéraux sont extraits dans une solution où 400g d’herbes fraîches ont macéré dans 400ml de vinaigre.  Les données sont pour une posologie de 15 ml. (Il convient tout de fois de spécifier que la majorité des teintures mères comportent plutôt 200g d’herbes fraîches pour 400ml de vinaigre et que la posologie est souvent moindre).

Menthe poivrée : calcium (1620 mg), manganèse (6.1 mg), magnésium (661 mg), phosphore (772 mg), potassium (2260 mg) et sélénium (1.1 mg).
Thym vulgaire : calcium (1350 mg), chrome (2.0 mg), fer (147 mg), magnésium (436 mg), manganèse (6.4 mg), sélénium (1.6 mg), silice (20.2 mg) et zinc (1.5 mg).
Sauge officinale : calcium (1080 mg), chrome (0.3 mg), magnésium (285 mg), manganèse (3.0 mg), potassium (2470 mg), silice (3.1 mg) et zinc (5.9 mg).
Racine de bardane : calcium (733 mg), chrome (2.0 mg), fer (147 mg), magnésium (537 mg), phosphore (437 mg), potassium (1680 mg), sélénium (1.14 mg), silice (22.5 mg) et zinc (2.2 mg).
Racine de pissenlit : calcium (614 mg), chrome (0.9 mg), fer (96 mg), magnésium (157 mg), manganèse (6.8 mg), phosphore (362 mg), potassium (1200 mg), sélénium (0.86 mg), silice (4.7 mg) et zinc (1.3 mg).

*La sauge n’est indiquée que pour la pertinence de l’information puisqu’elle est rarement recommandée durant la grossesse.

À titre comparatif, voici un tableau démontrant la quantité de certains minéraux contenus dans 100g des aliments suivants :

Algue Kelp : calcium (3040 mg), magnésium (867 mg), manganèse (7.6 mg), phosphore (249 mg), potassium (2110 mg), sélénium (1.7 mg), silice (7.6 mg) et zinc (0.6 mg).
Pousses d’amaranthe : calcium (1210 mg), phosphore (324 mg), potassium (1864 mg).
Algue Dulse : calcium (632 mg), chrome (2.7 mg), magnésium (593 mg), potassium (2270 mg), sélénium (3.3 mg), silice (36.8 mg) et zinc (3.9 mg).

Les Essentielles

Le Pissenlit 
Le pissenlit est une herbe très nutritive; 10 g de la plante contient 200mg de calcium.  Également riche en bore et en silice, elle joue un rôle important dans la formation des os.  Tonique général, elle soulage la constipation en stimulant la production de bile.  Supportant le foie, elle réduit les problèmes d’acné, d’eczéma ou autres malaises cutanés.  Elle stimule l’appétit tout en réduisant l’oedème et l’hypertension.  Finalement, elle supporte l’allaitement.  Elle est toutefois à utiliser avec prudence lors du premier trimestre.

Les feuilles de framboisier 
Bues en tisanes, ces feuilles sont très nutritives.  Elles sont recommandées en préconception pour stimuler la fertilité.  Prise quotidiennement, cette plante réduit les nausées matinales.  Les feuilles contiennent des composants ayant comme propriétés de relaxer l’utérus tout en lui procurant du tonus.  De cette façon, elle aide à prévenir les fausses-couches et les hémorragies du post-partum dues à un utérus atonique.  C’est une herbe recommandée tout au long de la grossesse et en période post-partum.

L’ortie 
On ne pourrait se passer de ces feuilles hautement nutritives, riches en calcium, en fer, en vitamine C et en chlorophylle.  Cette plante se prend en tisane en préconception et durant la grossesse pour s’assurer d’un bon taux de fer sanguin.  Elle prévient donc l’anémie et la prééclampsie (particulièrement en combinaison avec la racine de pissenlit et de bardane).  Sa richesse minérale atténue les crampes aux jambes et autres spasmes musculaires. Elle sera utilisée lors de tout genre de saignement, pour soulager les hémorroïdes et l’œdème.  Lors de l’allaitement, l’ortie favorise la production de lait.

La paille d’avoine 
Riche en silice, la paille d’avoine est l’herbe par excellence pour la construction du système nerveux du bébé.  Elle aide également à soutenir le système nerveux de la mère qui vit beaucoup d’émotions durant sa grossesse.

La mélisse 
Douce et citronnée, la mélisse est la plante par excellence pour supporter la digestion.  Elle soulage les brûlements d’estomac et toutes formes de malaises digestifs.  De plus, elle nous apaise pour nous permettre de retrouver une belle énergie.  Elle peut être utilisée tout le long de la grossesse et en période post-partum pour supporter nos nerfs.

L’aromathérapie

Comme les plantes médicinales, les essences aromatiques peuvent devenir des alliés pour la femme enceinte. Bien que la majorité d’entres elles soient non recommandées durant le premier trimestre, il importe de bien se fier à son «res-sentit».  Comment est-ce que je me sens en respirant cette huile?  Est-ce que je me sens bien ou l’odeur me rend nauséeuse? Est-ce que je peux sentir son effet dans mon corps?  La meilleure personne pouvant vous aidez à effectuer un choix est vous-même. 

Avec quelques connaissances de base, vous serez la personne la mieux placée pour découvrir si une huile essentielle vous fait du bien et ce, sur tous les plans : physique, psychologique et spirituel. Par la suite, le mode d’utilisation et le dosage seront ajustés en fonction de l’huile essentielle choisie, du moment de votre grossesse et de l’utilisation que vous souhaitez en faire.

Les modes d’utilisations les plus sécuritaires varient d’une huile essentielle à une autre.  Certaines seront diluées dans une huile à massage, d’autres seront diffusées ou même appliquées pures, à la goutte, à des endroits spécifiques sur le corps.

Les huiles essentielles pour la grossesse

La lavande 
Polyvalente, la lavande peut s’utiliser à presque toutes les sauces.  Pour plus d’information, référez-vous à l’article «Sur la route des lavandes…» du Magazine VIVRE (vol. 5 # 2).  Elle peut être diluée dans une huile à massage ou utilisée à la goutte sur les tempes, le front, le cou ou les poignets.

La menthe poivrée 
Utilisée avec parcimonie, cette huile essentielle sera utilisée au premier trimestre pour soulager les nausées ou en fin de grossesse pour faciliter la digestion.  Dans les deux cas, appliquez  une goutte sur la langue ou sur la région de l’estomac; sensation de fraîcheur garantit!

Le pin rouge 
Utilisé pour prévenir les varices, soulager les spasmes musculaires ou les jambes lourdes, l’huile essentielle de pin rouge sera massée sur les jambes, pure (5 à 7 gouttes par jambe) ou diluée.

Le ravintsare 
S’il vous arrive de développer un rhume, petit ou grand, l’huile essentielle de ravintsare vous sera grandement utile.  Diluée ou pure, massez 5 à 8 gouttes sur la région du thorax et de la gorge pour dégager vos poumons.

Le néroli 
Cette délicate fleur menant à l’orange produit une essence aromatique très recommandée durant la grossesse.  Quoique dispendieuse, elle sera diluée dans une huile à massage puis massée par le papa sur le ventre de la maman.  Réduisant le stress ou l’anxiété du à l’arrivée du bébé, le néroli favorise le contact l’enfant à venir.

La pruche 
Douce et réconfortante, la pruche apporte calme et réconfort.  Elle facilite les passages, nous apporte force et courage devant les nouveaux défis à relever.  Elle sera appliquée pure ou diluée sur la poitrine ou les pieds.

Les huiles essentielles pour l’accouchement

L’épinette noire
Cinq à sept gouttes massées dans le bas du dos apporteront un regain d’énergie lorsque l’épuisement se fait sentir. 

La sauge sclarée 
Deux à trois gouttes massées sur le sacrum favoriseront le retour des contractions qui perdent de la vigueur.

Le jasmin
Le jasmin sera dilué puis massé sur l’abdomen durant le travail pour régulariser les contractions et les rendre plus efficaces.

Les synergies aromatiques

Une synergie est un mélange de quelques huiles essentielles qui, lorsque mises ensemble, procure l’avantage de plusieurs effets thérapeutiques simultanés.  Pour le plaisir d’un bon massage, les synergies suivantes pourront être diluées dans une huile de base végétale. 

Conifères 
(sapin, épinette blanche, pruche, thuya et pin rouge)
Les conifères ont des propriétés anti-bactériennes et expectorantes très puissantes.  En diffusion, ce mélange permet de réduire l’incidence de contagion, d’assainir l’air et d’éliminer les odeurs désagréables.

Cupidon
(orange douce, ylang-ylang, gingembre et cannelle)
Cette synergie a pour résultat d’éveiller l’amour et de stimuler le désir.  Elle n’est pas recommandée en massage puisque la cannelle peut s’avérer dermocaustique sur certains sujets.

Harmonie
(pruche, clémentine, marjolaine et verge d’or)
Cette synergie permet d’être en harmonie avec soi et avec les gens qui nous entourent.  Elle est idéale pour les rencontres familiales ou de travail.

Provence
(lavande vrai, romarin, sauge sclarée et basilic)
Calmante et sédative, cette synergie rappelle les odeurs fleuries de la région de Provence.

Relax
(orange douce, camomille, lemongrass et petit-grain)
Cette synergie favorise les moments de relaxation et permet une détente sur tous les aspects de l’être.

Respire
(eucalyptus, ravensare, pin blanc et sapin)
Cette synergie libère les congestions et ouvre les voies respiratoires.  Anti-bactérienne, elle accélère le processus de guérison d’une affection pulmonaire.

Sommeil
(Lavandin, petit-grain, camomille et mandarine)
Cette synergie prépare à un sommeil profond et durable. Diffusée dans la chambre une dizaine de minutes avant le coucher ou quelques gouttes sur un papier mouchoir déposé sous la tête d’oreiller saura vous apaiser.

Tonique
(citron, romarin, menthe poivrée et épinette noire)
Cette synergie énergétique et stimulante vous apportera entrain et dynamisme pour accomplir vos activités quotidiennes.

De nombreuses autres huiles essentielles pourront être utilisées durant la grossesse, en préparation à l’accouchement et en période post-partum.  Par contre, étant donné la puissance de chacune, il importe de demander conseil quant au choix de l’huile et à son utilisation.

Celles à mettre de côté
Durant la grossesse, quelques huiles essentielles sont fortement déconseillées :

  • Les huiles essentielles riches en cétones : thuya, hysope, sauge officinale, armoise, absinthe, menthe pouliot;
  • Les huiles essentielles hypertensives sont à éviter lorsqu’il y a hypertension : romarin, sauge, thym, hysope et camphre;
  • Les huiles essentielles hypotensives sont à éviter lorsqu’il y a hypotension : sauge sclarée, ail, lavande, citron, marjolaine, mélisse et ylang ylang;
  • Les huiles essentielles stimulant le cœur : poivre noir, carvi, hysope, muscade et thym;

Certains livres limitent à quelques unes l’utilisation des huiles essentielles durant la grossesse.  Par contre, lorsque qu’utilisées avec prudence, beaucoup plus pourront vous être utile. N’oubliez pas que vous êtes la meilleure personne pour «ressentir» ce que votre bébé «ressent».  Les molécules aromatiques, présentes dans le liquide amniotique, seront un repère lors de la naissance. À vous de choisir celles qui marqueront votre enfant!

Les essences aromatiques nommées sont disponibles au Jardin de Vie : 450-534-1671.

Références

BAUDOUX Dominique, L’Aromathérapie Se soigner par les huiles essentielles, Éditions Atlantica, 2000.

BELEW Cindy, Herbs and the Childbearing Woman, Journal of Nurse-Midwifery, Vol. 44, No 3, Mai/juin 1999.

LABERGE Danièle, Le Guide Santé de votre Armoire aux Herbes, Éd. L’Herbothèque, 1995, 437 pages.

MC FARLIN Barbara, GIBSON Mary H, O’REAR Jann, HARMAN Patsy, A National Survey of Herbal Prepartion use by Nuse-Midwives for labor stimulation, Journal of Nurse-Midwifery, Vol.44, No 3, Mai/juin 1999.

TIRAN Denise, Clinical Aromatherapy for Pregnancy and Childbirth, Éd. Churchill livingstone, 2000, 195 pages.

WEED Susan S, Le trèfle de vie, Éd. Mamamélis, 1991, 210 pages.

WEED Susan S, Menopause and Beyond, Journal of Nurse-Midwifery, Vol.44, No 3, Mai/juin 1996.

 

Retour documentations Retour à documentations


Note N'hésitez pas à nous faire parvenir vos commentaires par courriel au info@doulanaissance.ca.
Haut de page